Lulo – Hugo Poliart

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Titre : Lulo

Auteur : Hugo Poliart

Edition : Editions Jourdan

Date de parution : 20 octobre 2016

Prix : 17,90€

Synopsis

Je m’appelle Sandra, j’ai vingt-huit ans. Ce que j’aime dans la vie, c’est baiser et tuer. Baiser, je le fais gratuitement, c’est ma passion. Tuer, c’est mon métier, je suis payée pour ça.

Je m’appelle Marc. J’ai trente-sept ans. Je suis inspecteur à la brigade criminelle et je crois bien qu’on vient de me confier l’affaire qui va changer ma vie.

Avis : Tout d’abords Je remercie les éditions Jourdan pour cet envoi.

J’ai passé un agréable moment en compagnie de Sandra, jeune femme qui à une forte personnalité, elle est ambitieuse, sexy, bizarre, un peu dérangée. Quant à  Marc, c’est un flic spécialisé dans les enquêtes criminelles.

Le résumé m’a tout de suite intrigué, pour une fois on ne suit pas seulement l’enquête d’un inspecteur ou d’une personne lambda qui mène l’enquête mais on est directement injecté dans la tête d’une tueuse en série ; ce qui m’a beaucoup intéressé dans un premier temps. Sandra travaille pour une maison d’édition, son rôle : tuer tous les écrivains ratés.

« Pourquoi ne pas se débarrasser de toute cette pollution intellectuel qui interfère le travail de Monsieur Doran ? Célibataire sans enfant j’aime voyager alors pourquoi pas ? »

je ne suis pas mariée, j’ai pas d’enfant, j’aime voyagé mais je ne me vois pas devenir une tueuse en série ! 

L’auteur nous laisse des indices pour découvrir une partie de l’histoire sans pour autant  nous dévoiler les quelques détails qui arrive à nous surprendre. J’ai eu du mal à comprendre les motivations de Sandra au début, savoir pourquoi elle à cette passion pour le meurtre, ce qui ne m’a pas empêché d’aimer ma lecture.

« Mais vous êtes folle ! vous n’êtes pas éditrice ! Vous être une psychopathe ».

Tout deviens attrayant à partir de la page 60, on s’installe dans l’histoire notamment quand le secret de Sandra risque d’être découvert, le récit n’est pas sanglant, mais basé sur un humour qui ne m’a pas rebuté.

«qui suis je pour le juger ? Je collectionne bien les écrivains morts, à chacun ses hobbys ! ». 

«D’accord, je tue des gens, mais je suis sensible, je suis drôle et je cuisine bien.» 

Ce livre avait tout pour me plaire, une femme qui travail dans le monde de l’édition, tueuse en série, et un flic qui a fait du droit, passionné par les tueurs en série. (Dois-je précisé que je suis complètement fan de « l’enquête de Jack L’Eventreur » !) Plus je tourne les pages, plus je veux savoir ce qui va arriver à Sandra et Marc.

J’ai retenu beaucoup de phrase qui m’on fait sourire : « c’est comme quand tu fais tes courses au supermarché, il vaut mieux avoir mangé juste avant, sinon tu achètes des trucs inutiles. » je ne précise pas le contexte de cette phrase je vous laisse le découvrir 😉

J’apprécie particulièrement la couverture, dont je trouve l’illustration attrayante et plutôt réussie.

L’épilogue est un peu trop court, il me laisse sur ma faim, mais vraiment j’ai adoré ce roman, de Hugo Poliart, que je félicite pour cette lecture inattendue, drôle, sanglante et passionnante. Mais pourquoi faire un épilogue par le biais de Diego ?  J’aurais préféré avoir les réactions de Sandra notamment après la lecture du mot « LuLo », et savoir comment elle est arrivée jusqu’à Marc.

Je vous recommande cette lecture plutôt crue et rafraîchissante. 

 

Pour découvrir ce livre, je vous invite à cliquer ici pour pouvoir vous le procurer !

 

lulo-1Le « lulo » est un fruit colombien de couleur orange, lumineux quand il est mûr. On l’apprécie pour son jus verdâtre, souvent dilué dans de l’eau, avec un peu de sucre ou de miel pour en atténuer l’acidité.

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Extrait :

– Lieutenant, êtes vous sur que la tueuse est en France ? 

Ben non, il pense qu’elle est au Gabon. C’est pour ça qu’il est de retour à Paris, connasse. 

– Est ce que vous connaissez son mobile ? 

La médiocrité galopante. C’est çà mon mobile. 

– Des rumeurs disent que vous avez voulu la piéger à Bali, l’avez vous rencontrée? 

Marc Bonati s’arrête et avec lui se fige l’essaim d’abeilles médiatiques et mouches à merde qui l’entoure.

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